Était de penser que ça allait passer avec le temps.
Que c’était juste une mauvaise passe.
Que j’allais me reposer et que tout irait mieux.
Que ça allait passer car que je suis une femme pleine de ressources, capable de rebondir.

Sauf que, ce que j’étais en train de vivre était inédit.
Je savais que quelque chose n’allait pas mais je n’avais pas mis le doigt dessus.

Et ce, pour une raison très simple… C’est que le déni fait partie du processus du burn-out.

C’est l’ensemble des symptômes tels que le manque de concentration, les problèmes de mémoire, les douleurs, la perte de sommeil et bien d’autres encore qui m’ont amenée à consulter un médecin.

Et lorsque le diagnostic a été posé, ça a été un choc et j’ai eu beaucoup de mal à l’accepter car cette image de femme au bout du rouleau ne me correspondait pas, ne me convenait pas et la honte m’a longtemps accompagnée.

Et la honte vous savez pourquoi…? à cause de cette stigmatisation autour des sujets de santé mentale et ce fameux regard des autres qui n’est pas toujours bienveillant.

Cette prise de conscience est capitale ! Car c’est la 1ère étape pour aller vers le mieux… pour accepter l’arrêt et son utilité : se reposer, se ressourcer, se faire aider, travailler sur soi pour soi, selon son rythme et avancer sur son chemin de la reconstruction.

Je vous partage une bribe de mon chemin car je souhaite vraiment contribuer à déstigmatiser le burn-out et si ça génère un déclic à l’un ou l’une d’entre vous… pour se faire aider… eh bien c’est gagné 😊

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